Les nouveaux contes : Hans mon Hérisson

Petite interprétation d’un des contes des Frères Grimm

Dans la série des contes de fées revisités, je vous propose une histoire sur laquelle j’avais déjà travaillé.Je vous avais en effet déjà parlé du projet d’illustration, datant de quelques années….
Il s’agit donc cette fois-ci d’un des nombreux contes de Grimm, peu connu, Hans mon Hérisson.

Il s’agit d’un conte que je trouve un peu désuet, avec son lot de princesses (3 quand même!) Mais c’est le personnage principal, le héros, qui m’a interpelé. En effet on parle d’un être mi-humain, mi hérisson… qui chevauche un coq en jouant de la cornemuse! Il m’a paru évident que je devais en faire une illustration 🙂  J’ai ainsi voulu travailler cette image en mêlant mes deux techniques favorites : La Tétragravure d’une part pour le fond, la végétation, pour jouer sur la couleur et la luminosité. Et la linogravure d’autre part  pour les deux personnages principaux.

Malheureusement le résultat final n’est que peu lisible, même si personnellement j’aime bien le rendu…
en effet l’ensemble coq/hérisson ne sont que peu dissociables. De plus le fond qui s’ajoute en transparence
des vides du lino n’aident en rien. J’ai voulu rendre l’ensemble plus équilibré en transformant via un logiciel d’image la végétation en gris, là où elle passait sur l’image en lino. Mais comme on peut le voir ce n’est pas encore ce qui fonctionne le mieux…c’est donc un ensemble que je vais devoir retravailler prochainement.

Et pour ceux que ça intéresse, un petit extrait de l’histoire en question (si vous voulez le lire en entier allez faire un tour par ici), en vous souhaitant une bonne lecture!

 » (…) Hans-mon-Hérisson se mit à califourchon sur le coq et partit en le chevauchant, non sans emmener avec lui des cochons et des ânes qu’il voulait garder au loin, dans la forêt. Lorsque le coq et son étrange cavalier furent dans la forêt, le coq dut s’envoler avec lui au sommet d’un grand arbre et s’y tenir perché, portant toujours Hans-mon-Hérisson sur son dos, où il resta pendant des années à garder, de là-haut, ses ânes et ses cochons, dont le nombre augmentait sans cesse, et qui lui firent un grand troupeau. Pendant tout ce temps-là, son père n’entendit pas parler de lui. Installé sur son arbre, Hans soufflait dans sa cornemuse et se faisait de la musique pour se passer le temps ; et sa musique était fort belle. (…) »

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